Autant le Maya n’eut pas de monnaie reconnue, autant l’ASTEC est bien décidé désormais à compter en euro. C’est donc la dernière fois que vous verrez apparaître un bilan financier exprimé en francs dans nos pages. Semestre après semestre, nous tentons, improbables Nina Ricci du journalisme associatif, de saisir l’air du temps. Les réformes structurelles des systèmes de retraite, sujet abordé dans le dossier de ce numéro, émergent ainsi comme une question centrale qui animera la campagne présidentielle. Et pour suivre le rythme déjà haletant de ce nouveau millénaire, bien sûr, nous comptons sur vous.
La mise en place du site Internet donne des résultats pour l’instant prometteurs. En point de mire pour l’année 2002, il y a l’aboutissement de nouveaux projets, facilité par des échanges entre les anciens rendus plus simples. Ces voileux qui se cherchaient depuis quelques années préparent aujourd’hui la participation d’une équipe d’élèves et d’anciens élèves –votre équipe- au Tour de France à la voile. Rassemblées, les associations d’élèves entrent en résonance avec l’ASTEC pour mieux dialoguer avec les anciens. Pour mieux faire connaître l’ENSAE, et ses anciens élèves.
Enfin, les derniers articles de ce numéro s’écartent un peu des sentiers battus des sujets ordinairement traités dans Variances. En marge de ce qui concerne le cadre strictement professionnel ou associatif de nos vies d’anciens élèves, il y a tout le reste et notamment l’horreur des attentats et la misère quotidienne, et la façon dont les perçoivent ceux qui les côtoient. Quiconque est passé par l’ENSAE sait en principe ce que compter veut dire. Reste à savoir ce qui compte vraiment.
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