Alumni Publications


Vous trouverez sur cette page les dernières publications de nos anciens :
 
Comme elle l'imagine - Stéphanie DUPAYS (ENSAE 2002)
 
Mercure de France
Laure avait des mots d’amour mais pas les preuves : Vincent n’évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible.

Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l’imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s’inquiète, s’agace, glisse de l’incertitude à l’obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d’une histoire d’amour ou bien une illusion qui se brise?
Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d’aimer et signe aussi un roman d’amour intemporel sur l’éveil du désir, l’attente, le doute, le ravissement.
Déficit et dette en temps de crise - François Lequiller (ENSAE 1978)
 
Economica
Qui n a pas entendu parler des critères de Maastricht ? De la règle des 3 % pour le déficit public que les gouvernements successifs de notre pays ont tant de mal à respecter ? Ou de notre fameuse dette publique qui frise les 100 % du PIB ? Ce livre explique comment sont calculés ces indicateurs essentiels pour la politique économique en France et en Europe. Il s adresse volontairement aux non-experts et à tous ceux qui veulent en savoir plus sans avoir à payer le ticket d entrée du jargon technique des comptables et des statisticiens européens. On y décrit la théorie et la pratique du calcul de ces indicateurs, en n hésitant pas à mettre sur la table leurs limites, tout en les illustrant d histoires vécues de l intérieur de ce monde à part. En plongeant avec ceux qui, dans l ombre et dans les tensions créées par la crise de l euro, nous permettent de comprendre et de maîtriser nos finances publiques, on en ressort convaincu que les statistiques ne sont pas un long fleuve tranquille.
La fille au mitote - Marceline BODIER (ENSAE 1992)
 
Librinova
Mitote (prononcez mi-to-té) : définit chez les Toltèques l’inconscient, qui crée une sorte de brouillard – fait de nos secrets - entre les autres et nous.

Été 1979. Stéphane, Jean-Jacques, Blaise et Agatha vivent un été enchanté, bercés par la musique de Led Zeppelin et leurs rêves de gloire.
Devenus inséparables, les trois garçons emménagent ensemble à Nancy pour poursuivre leurs études. Une vie de fêtes et d’insouciance… ou presque, car Stéphane, jeune homme solaire et talentueux, est aussi jalousé qu’admiré par ses camarades. Lorsqu’il est retrouvé assassiné, tous sont suspectés, en vain.

2008. Le fils de Stéphane essaye de résoudre enfin le mystère de la mort de son père, mais aussi de mieux connaître cet homme qui ne l’a pas élevé. Il entraîne avec lui la fille de Jean-Jacques, qui cherche à lever le voile sur les secrets de sa famille.

Un roman à l’atmosphère envoûtante sur le passage à l’âge adulte, qui prend le temps d'explorer les zones d'ombre de l'âme humaine.
L'affirmation de l'Europe byzantine (1796-1914) - Jean Paul GUICHARD (1966)
 
L'Harmattan
Après L'émergence de l'Empire russe, ce deuxième opus de la trilogie "L'Europe byzantine" couvre la période 1796-1914. L'Empire russe, désormais incontournable sur la scène internationale, met à profit le déclin de la puissance ottomane pour faciliter l'émancipation de cette autre composante de l'Europe byzantine que constituent les Balkans. Il se heurte toutefois à un nouvel Empire l'Allemagne; le pangermanisme exprime une visée d'hégémonie mondiale qui l'amène à chercher la vassalisation des Balkans et à faire éclater l'Empire russe. Cette période est donc marquée par la montée de l'opposition entre le monde germanique et celui de l'Orthodoxie.
La fille au mitote - Marceline BODIER (1992)
 
Editions Librinova
1979. Quatre ados vivent un été enchanté dans la campagne lorraine, rêvant autour de la jeunesse débridée de Saint Augustin, au rythme de la musique de Led Zeppelin.

1985. Le plus prometteur d’entre eux est assassiné. Qui l’a tué ?

2008. Son fils cherche à comprendre ce qui est arrivé à son père quand il avait son âge. Que s’était-il noué entre les quatre amis l’été de leurs 17 ans ? Dans sa quête, il rencontre la fille de l’un d’eux. Quelle est l’origine de leurs prénoms : lui Robert, elle Esfera ? Quel est le rapport avec le sentiment d’Esfera de vivre entourée de brouillard ? Que verront-ils surgir lorsque celui-ci se dissipera ? L’amour peut-il y avoir sa place ?

Roman policier, psychologique et d’initiation, La fille au mitote fait monter le suspense au fur et à mesure de rebondissements inattendus jusqu’au dénouement final, qui prend le lecteur par surprise.
Privatine - Olivier ROBERT DE MASSY (1975) ; Irène INCHAUSPE
 
Editions du Cerf
Un naufrage programmé ? Privatine, la mule croulant sous les fardeaux, s’est effondrée sur la place
du village. Le postier, le boulanger, le percepteur et autres métiers s’émeuvent. Le maire convoque experts et spécialistes dans la salle des fêtes. Aucun consensus ne se dégage pourtant sur le diagnostic.
Privatine ? C’est l’économie privée, la bête de somme qui soutient à bout de forces les 30 millions de personnes
dépendant de la dépense publique. Accablée de charges, impôts et normes, elle est épuisée, dépassée par ses consoeurs étrangères qui caracolent loin devant.
Et si Privatine venait à mourir ?
Ce conte pour aujourd’hui, dans la veine de La Fontaine, Perrault ou Voltaire, dresse les vrais comptes et
alerte sur l’état réel de nos entreprises.

Une fable lucide pour enfin sortir du déni et des affabulations idéologiques Journaliste à L’Opinion, docteur en économie, Irène Inchauspé est notamment l’auteur de L’horreur fiscale.
Ancien administrateur de l’Insee et ex-président de la Commission paritaire de la banque, Olivier de Massy est
dirigeant d’entreprise.
Chiffres et citoyenneté : 16 mesures pour un sursaut démocratique - Francois JEGER (1988) et Olivier PERALDI
 
Hermann
Les Français ne croient plus en leurs élites. Celles-ci ont abandonné le sens du discours et se perdent en joutes statistiques. Les chiffres déferlent sur les médias, à peine commentés par des journalistes surfant d’un scoop à l’autre. Ils glissent comme la pluie de l’orage sur la terre séchée. Faute de mots pour leur donner du sens, ils n’alimentent pas la réflexion politique. À cette paresse de la pensée répond le désengagement des Français. Pourtant, l'envie citoyenne n'attend qu'une parole publique courageuse pour renaître. Après un constat sans concession des enfermements intellectuels français, les auteurs proposent seize mesures pour renouveler la démocratie et ranimer la vie politique. Tirer au sort les représentants du CESE, élargir le recrutement d’universitaires, permettre de proposer des thèses appuyées sur l’expérience professionnelle, autoriser les statistiques ethniques, revisiter les politiques du logement,….
Réduire la pauvreté : Un défi à notre portée - Michel DOLLE (1967) et Denis CLERC
 
Les Petits Matins
La pauvreté a changé de visage : il y a encore une vingtaine d'années, elle concernait majoritairement des personnes âgées. Aujourd'hui, elle frappe surtout des jeunes : un pauvre sur deux a moins de 30 ans, un enfant sur cinq vit dans une famille pauvre, et il s'agit souvent d'une famille monoparentale, dans laquelle la mère (plus rarement le père) doit se débrouiller pour faire bouillir la marmite et s'occuper des enfants. Ce constat débouche sur une feuille de route simple : d'abord, faire en sorte que les enfants d'aujourd'hui ne soient pas les pauvres de demain. Ensuite, mieux prévenir le risque de chômage, le plus souvent fruit d'une qualification insuffisante ou d'une absence de possibilités de reconversion. Enfin, aider les pauvres pour qu'ils puissent vivre décemment. Réduire la pauvreté n'est pas une question de charité. C'est un enjeu de justice sociale, un investissement dans les hommes dont toute la société tirera profit. Et ce n'est pas (seulement) une question d'argent, mais de priorité. On pourrait faire (nettement) mieux sans que cela coûte plus cher.
L'impôt sur le capital au XXIe siècle - Michel DIDIER (1965) et Jean-François OUVRARD (2002)
 
Economica
La surtaxation actuelle du capital en France s'oppose à l'investissement et à la croissance, sans rendre pour autant la fiscalité plus juste. Taux d'imposition prohibitifs, multiplication des niches fiscales, le logiciel de la fiscalité du capital doit être réformé.
Les auteurs proposent de remplacer l'ensemble des prélèvements sur le capital (impôt sur le revenu, contribution sociale et impôt sur le patrimoine) par un seul prélèvement forfaitaire de 30 % sur les revenus du capital, de supprimer toutes les exonérations inutiles, de détaxer plus largement la petite épargne et d'encourager les donations aux jeunes.
Une telle refonte de l'imposition du capital constituerait un levier puissant de relance de l'investissement et de baisse du chômage.
Brillante - Stéphanie DUPAYS (2002)
 
Mercure de France
Claire est une trentenaire comblée. Diplômée d’une grande école, elle occupe un beau poste dans un groupe agroalimentaire où elle construit sa carrière avec talent. Avec Antonin, cadre dans la finance, elle forme un couple qui est l’image du bonheur parfait. Trop peut-être.
Soudain, Claire vacille. Au bureau, sa supérieure hiérarchique lui tourne ostensiblement le dos, de nouvelles recrues empiètent sur ses dossiers, elle se sent peu à peu évincée. Après une phase de déni, Claire doit se rendre à l’évidence : c’est la disgrâce.
Elle qui a tout donné à son entreprise s’effondre. Va-t-elle réussir à exister sans "briller" ? Que vont devenir ses liens amicaux et amoureux fondés sur un même idéal de réussite ?

Satire sociale grinçante, Brillante traite de la place qu’occupe le travail dans nos vies, de la violence au travail – et notamment de celle faite aux femmes, et de ses répercussions intimes.
Sciences sociales football club - Bastien DRUT (2008) et Richard DUHAUTOIS
 
De Boeck Université
La banlieue parisienne prend le pouvoir dans le football français ! La diversité culturelle influe t-elle sur le jeu d'une équipe ? La beauté physique est un avantage, même pour les footballeurs.
Les footballeurs à la retraite sont tous heureux : vraiment ? Pourquoi le football a peur des femmes. Y a t-il vraiment une explosion de la prostitution lors des coupes du monde ? Le meilleur sélectionneur de l'équipe de France est ... Jacques Santini ! Les Français sont les Européens qui aiment le moins le foot. Le Ramadan nuit-il aux performances des joueurs ? Les attaquants connaissent leur pic à 25 ans (sauf Zlatan) ? Le football fait-il baisser la criminalité ?
La folie des banques centrales - Patrick ARTUS (1975) et Marie-Paule VIRARD
 
Fayard
Et si la monnaie était une chose trop sérieuse pour être confiée à nos banquiers centraux ?
Mario Draghi (zone euro), Janet Yellen (États-Unis) et quelques autres, encore inconnus hier, sont devenus les nouveaux maîtres du monde et jouissent désormais d’un pouvoir fou.
En 2008, ils ont voulu éviter un désastre encore plus grave que celui de 1929 en injectant des milliers de milliards de dollars ou d’euros dans l’économie. Aujourd’hui, on compte sur eux pour faire repartir la croissance, combattre la déflation, résoudre les problèmes d’endettement des États ou empêcher l’éclatement de l’euro.
Mais nos banquiers centraux ont échoué à faire redémarrer la machine. Pis encore, en nous inondant de liquidités, ils jouent un jeu dangereux. Par leur inconséquence, ils nous ont installés dans l’ère de la crise financière permanente, où chaque secousse sera suivie de répliques encore plus courtes et dévastatrices.
Les auteurs décortiquent l’engrenage infernal dans lequel les banques centrales nous entraînent et expliquent à quoi pourrait ressembler une « bonne » politique monétaire, créatrice de prospérité, de richesses et d’emplois.
Le gâchis français - Jean-Marc DANIEL (1979)
 
Tallandier
Jean-Marc Daniel analyse ici la détérioration de l'économie française depuis 40 ans à travers 3 constats : Faible croissance et donc taux de chômage élevé, disparition de l'inflation grâce à l'euro et accumulation de dette publique en dépit de nos engagements européens. 40 ans de gâchis dont le mensonge politique est le moteur. Cette détérioration commence au milieu des années 1970. Depuis ce moment, la France essaye de contourner ses engagements. Ainsi, après l'acceptation de la discipline monétaire du SME en 1979, la relance de 1981 a failli le faire exploser. Après l'acceptation du traité de Maastricht en 1992, la dérive des comptes publics de 1993 a fragilisé le passage à l'euro, de même, le refus de respecter le pacte de stabilité par Jacques Chirac a failli faire disparaître l'euro. Le discours sur le pacte de croissance de François Hollande et son manque de courage dans la remise en ordre des finances publiques ont de nouveau jeté le désarroi à Berlin et à Bruxelles. La conséquence est que la France ne répond pas comme il faudrait aux problèmes de son économie : elle se montre incapable d'utiliser les périodes de retour cyclique de la croissance pour faire des réformes et apurer les comptes publics et elle refuse d'admettre que la désinflation impose plus de souplesse, notamment sur le marché du travail. La conclusion est que la France est dans une impasse qu'elle ne pourra quitter qu'à condition de jouer pleinement le jeu des traités européens qu'elle a suscités, réclamés et signés.
Croissance zéro, comment éviter le chaos ? - Patrick ARTUS (1975) et Marie-Paule VIRARD
 
Fayard
Cessons de nous voiler la face : les prévisions de croissance retrouvée que nous égrènent, depuis 2009, les gouvernements successifs sont une vaste plaisanterie. 2 % de croissance en 2016 : même pas en rêve ! Pas plus qu’en 2017, en 2018 ou en 2023… La croissance qu’a connue la France à la fin du xxe siècle, fondée sur les gains de productivité et le progrès technique, n’était pas la règle d’un monde nouveau mais l’exception d’une histoire têtue.

Ce livre démontre, au travers de brefs détours théoriques et de multiples anecdotes, que les rêves de croissance de nos gouvernants sont de funestes chimères. Faut-il pour autant se décourager ? Bien sûr que non. La France ne tombe pas. Elle est au seuil d’un nouveau modèle de développement. Soit elle refuse d’affronter cette réalité et Billancourt, désespéré, pourrait bien basculer dans la violence la plus légitime. Soit elle change de logiciel, elle s’adapte à son nouvel environnement et elle s’ouvre de nouvelles pistes de création de bien-être.

Ces nouvelles pistes peuvent permettre à notre pays, non pas de raser gratis dès demain, mais d’offrir à sa jeunesse des perspectives qui lui ôtent toute envie de s’enliser dans le triangle des Bermudes que délimitent aujourd’hui le repli sur soi, l’expatriation et la violence.
Pauvreté et développement dans un monde globalisé - François BOURGUIGNON (1968)
 
Fayard
Depuis les années 1960, l’essor de certains pays, en Asie notamment, a contribué à masquer le faible développement de l’Amérique latine, voire le retard d’autres pays, comme l’Afrique subsaharienne. Aujourd’hui, plus d’un milliard d’habitants dans le monde vivent encore dans la pauvreté.
Les acteurs politiques privilégient actuellement la mise en œuvre d’interventions au niveau des populations pauvres plutôt que de politiques macro-économiques et structurelles adaptées. François Bourguignon entreprend d’interroger le bien-fondé de ce choix, d’évaluer les savoirs acquis et d’identifier la nature des contraintes politiques dans le contexte de la mondialisation.

Chercheur au Centre national de la recherche scientifique et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, François Bourguignon a également été économiste en chef puis vice-président de la Banque mondiale, et directeur de l’École d’économie de Paris. Il a été professeur invité au Collège de France sur la chaire annuelle Savoirs contre pauvreté pour l’année académique 2013-2014.
Comment investir dans le cinéma ? - Gilles BARRET (1986)
 
L'Harmattan
Devant un environnement économique marqué par le tarissement des ressources publicitaires des chaines de TV et une raréfaction de l'argent public, la production cinématographique indépendante est à la recherche de financements nouveaux. Voici un point sur les principaux outils de financement alternatifs et complémentaires des "guichets" classiques, à partir d'exemples concrets.
Une autre Europe contre l'austérité : Pour le progrès social, une autre coopération et un autre euro - Frédéric BOCCARA (1990), Yves DIMICOLI et Denis DURAND
 
Le Temps des Cerises
Il faut une tout autre Union européenne ! Objectifs sociaux, pouvoirs et institutions politiques, BCE et moyens financiers, relations au monde. Pour combattre radicalement l’Europe actuelle, ce livre présente des propositions pour le progrès social en coopération. Elles répondent aux luttes déjà engagées par les forces politiques, sociales, syndicales qui peuvent les utiliser et les enrichir. On ne changera pas le monde sans changer l'Europe.
Le dollar et le système monétaire international - Michel AGLIETTA (1964) et Virginie COUDERT
 
LA DECOUVERTE
Le dollar occupe une position dominante dans le système monétaire international. Comment se manifeste cette position par rapport aux autres grandes monnaies ? Quelles en sont les causes et les enjeux pour l'économie mondiale ? En émettant la monnaie internationale dominante, les États-Unis disposent d'un " privilège exorbitant ". Dans le système de Bretton Woods, le dollar était le pivot des relations de change. Il est remarquable que le passage aux changes flottants ait préservé cette asymétrie. La structure des relations monétaires l'explique. Car la liquidité dépend d'effets de réseaux qui confortent les positions dominantes. Mettre en évidence cette persistance découle de l'analyse des processus historiques qui forment les monnaies internationales. Aussi sa remise en cause dépend-elle de l'évolution mondiale qui affirme de nouvelles puissances hors de l'orbite occidentale. Parce que la monnaie est un bien public, la concurrence des devises pour la liquidité internationale est un processus instable. Avec l'internationalisation du renminbi (yuan) réapparaîtra vers la fin de l'actuelle décennie le besoin de règles monétaires mutuellement acceptées.
Pour Une Finance Positive - Philippe ZAOUATI (1989) et Hervé GUEZ
 
Rue de l'Echiquier
Pour beaucoup, la finance est « l'ennemi », le coupable unique de la crise. On peut le comprendre. Mais les dérives du monde financier ne sont en réalité que les symptômes d'un modèle économique dépassé. Or, si l'on veut changer de modèle et réduire le fossé croissant des inégalités tout en tenant
compte de la contrainte environnementale, des investissements colossaux sont nécessaires. Pour soutenir les innovations technologiques et sociales, pour construire de nouvelles infrastructures durables, pour financer la transition énergétique, il faut repenser l'allocation du capital et notamment utiliser l'épargne pour satisfaire les besoins d'une économie positive. Réinventée, la finance pourrait devenir un puissant levier au service de cette métamorphose.
L'Etat de connivence - Jean-Marc DANIEL (1979)
 
Odile Jacob
Quels sont aujourd hui les vrais obstacles aux réformes structurelles dont la France a tant besoin ? Pour Jean-Marc Daniel, la réponse tient en un mot : connivence. Connivence entre un patronat qui craint la concurrence par-dessus tout, une gauche protectionniste et un gouvernement qui affiche des tendances colbertistes. Connivence organisée autour du maintien des rentes de toutes natures, et notamment celles des nombreuses professions qui vivent des largesses de l État providence... Connivence, donc, garantie par l État, sorti de son rôle. Dans cet essai à la fois brillant et provocateur, Jean-Marc Daniel analyse les mécanismes modernes de la rente et dénonce le retour des rentiers. Oui, il y a montée des inégalités, mais pas comme on le croit, ni là où on le croit ! Et seule la concurrence permettra de mettre fin aux privilèges. Dès lors, on pourra repenser l État en le recentrant sur ses missions, notamment la lutte contre la pauvreté. Toujours stimulant, Jean-Marc Daniel défend ici une société fondée sur le talent plutôt que sur la rente.